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2021/02/09 Le « Vivre ensemble »

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Message par Dharma Mar 09 Fév 2021, 07:10

Le vivre-ensemble

Commençons par quelques définitions glanées çà et là.


  • Cohabitation sociale.

  • Capacité et assentiment des habitants, dans un environnement de diversité sociale et culturelle, à partager harmonieusement leur lieu de vie.

  • État d'harmonie atteint par les habitants vivant dans un environnement de diversité sociale et culturelle, lorsqu'ils développent avec succès une culture de paix entre eux, comprenant le respect et l'appréciation mutuels, le bon voisinage, des relations coopératives et un désir commun de paix et d'apaisement.


Ce que l’on appelle le « bien vivre ensemble » reposerait donc, pour nous, sur le respect mutuel, l'acceptation de la pluralité des opinions, des interactions dans l'ouverture et la coopération, des relations bienveillantes, ainsi que sur le refus de s'ignorer ou de se nuire.

Selon le Conseil de l'Europe, il présuppose :


  • la liberté d’expression et le pluralisme des opinions ;

  • le respect de la dignité humaine, de la diversité culturelle et des « droits des autres », afin de garantir la tolérance et la compréhension ;

  • la participation de tous les citoyens aux affaires publiques, en leur donnant accès à l’information et aux médias.
    Cette expression du « vivre-ensemble » qu’il faut développer revient en leitmotiv, depuis une vingtaine d’années, et particulièrement depuis les attentats, dans les propos des élus politiques, comme s’il y allait d’une réponse évidente à ceux-ci. Mais que signifie-t-elle concrètement ? Quand on les interroge sur les contenus qu’elle recouvre, ils mettent toujours en avant deux sortes de pratiques : la production d’une plus grande mixité sociale et l’organisation plus méthodique de moments de partage des valeurs républicaines.


C’est la première de ces pratiques que Manuel Valls avait décidé de relancer avec sa retentissante intervention sur « l’apartheid géographique, social et ethnique » qui menaçait l’unité de la nation. Avec pour conséquence un engagement du gouvernement dans une « politique de peuplement » visant à renforcer le pourcentage des logements sociaux dans les communes qui en ont le moins, à modifier les politiques d’attribution de ceux-ci de façon à ce que les demandeurs les plus pauvres, ou « issus de la diversité » ne se trouvent pas relégués dans les ensembles les plus séparés des villes. Mais aussi à redécouper la carte scolaire afin d’éviter que celle-ci ne coïncide pas trop avec les partages sociaux et ethniques.

Pendant longtemps, jusqu’à une quarantaine ou une cinquantaine d’années, nous avons connu ce que l’on pourrait appeler le « bien vivre ensemble », c’est-à-dire qu’il était possible de vivre en paix dans nos lieux d’habitation, que les femmes, les jeunes filles, étaient en sécurité dans nos rues, que nous pouvions côtoyer au quotidien des citoyens – qu’ils aient ou non la nationalité française – issus de différents pays, européens ou pas, et qu’enfin, et surtout, existait le respect des lois, des institutions, des aînés, des enseignants, de la Police.

Que s’est-il donc passé tout au long de ces années ?

Objectivement, notre environnement social et culturel a considérablement changé, ce changement étant induit par la multiplicité des origines. Faut-il s’en étonner ?

Un premier indicateur nous est donné par l’évolution de la population, de 1960 à 2020 (sachant qu’en 1950, nous étions 42 400 000) :
2021/02/09 Le « Vivre ensemble » Tablea15

Le graphique ci-dessous montre bien l’évolution quasi constante du nombre d’habitants :

2021/02/09 Le « Vivre ensemble » Popula12


Ces chiffres nous sont donnés par l’INSEE.
Il est évident qu’ils ne marquent pas l’augmentation de la natalité chez les FDS « Français De Souche », mais sont bien révélateurs de l’apport continuel de populations allogènes depuis plusieurs dizaines d’années. C’est-à-dire, pour faire simple, de l’immigration.

« L’immigration ne peut plus être définie seulement comme l’arrivée de populations ; elle est l’arrivée de populations hostiles, elle est une « invasion » selon les propos de Valéry Giscard d’Estaing ».

Ces propos, tenus par cet ancien Président de la République en Septembre 1991 (son septennat : de 1974 à 1981), avaient déclenché un tollé aussi bien dans le monde politique que dans la presse. D’autant qu’il évoquait la nécessité de substituer le « droit du sang » au « droit du sol » pour l’acquisition de la nationalité française.
Sauf que cela ne devrait pas faire oublier qu’il a été l’artisan du « regroupement familial », par décret du 29 avril 1976 (Premier ministre : Jacques Chirac, ministre du Travail : Michel Durafour) !

Au sujet de l’invasion, nous pourrions même parler d’invasion barbare. Mais aujourd’hui, faute à la nov’langue, il est de bon ton de dire « mouvement de population ».
Une hypocrisie de plus, cela ne devrait tromper personne, souhaitons-le.
Encore que …

Alors, qu’est-ce qui a bien pu mettre à mal ce bien vivre ensemble ?
Ce n’est un secret pour personne, et a été très bien décrit par René MARCHAND dans son ouvrage « Reconquista, ou mort de l’Europe ».

Il nous dit en effet (page 318) :

« C’est la survie de la civilisation de l’Europe et la liberté de ses peuples qui sont en jeu dans une guerre où l’ennemi ne se satisfera jamais de gains limités, où aucun « accommodement » ne sera suffisant, où aucune trêve ne débouchera sur une paix réelle. Tant qu’ils se croiront en position de l’emporter, les musulmans en jihad ne cesseront la guerre qu’après la soumission totale des peuples européens, puis leur islamisation totale, la disparition de l’Europe. »

Dans ces conditions, il nous est difficile de concevoir une cohabitation pacifique entre des hordes d’aliens qui n’ont qu’un but, depuis quatorze siècles, de dominer et d’asservir, et une population autochtone – nous – qui n’a rien fait d’autre que d’accueillir et de tolérer jusqu’à la lâcheté.

Car avant d’aller plus loin, on ne saurait oublier ces paroles pleines de sagesse de Saint Augustin :

« A force de tout voir on finit par tout supporter... A force de tout supporter on finit par tout tolérer... A force de tout tolérer on finit par tout accepter... A force de tout accepter on finit par tout approuver ! »

Néanmoins, il faut bien le noter ici, il est indispensable de faire le tri dans ce que l’on appelle les flux migratoires. Il est clair que nous avons accueilli nombre de ressortissants d’Europe de l’Est, d’Italiens, d’Espagnols, de Portugais, d’Asiatiques (principalement Vietnamiens) qui n’ont jamais posé problème. Ils venaient tous pour travailler, se sont installés, se sont parfaitement intégrés, et pour la plupart, assimilés. Au point qu’après quelques années, on a fini par oublier qu’ils venaient d’autres pays, avec une autre langue, avec quelques différences dans leurs traditions ou dans les habitudes culinaires.
Ils n’ont pas demandé, quémandé, exigé : ils ont fait, se sont pris en charge, ont participé pleinement à la vie de la société, c’est tout.

Mais avec les barbus, rien de tout cela. Ils ont commencé par être discrets – oh, pas bien longtemps – puis se sont multipliés, ont fait venir femmes, lardons, cousins, parents et grands-parents, ont exigé progressivement tout ce qui leur passait par la tête, et en sont maintenant venus à se considérer comme légitimes occupants de nos territoires. Que l’on peut malheureusement décrire comme perdus de la République. Laquelle République qu’ils haïssent de plus en plus ouvertement, appelant de leurs vœux à être remplacée par leur propre loi, soi-disant divine !!! Excusez du peu !

Car nous en sommes là : remplacement progressif des populations, renversement à terme de notre société.

René MARCHAND nous précise (p.326) :
« La guerre de l’islam contre l’Europe est globale, « synthétique » ; elle vise à la destruction de l’adversaire, de son patrimoine, de ses potentiels, de ses valeurs ; les hommes à combattre sont définis par une appartenance « essentielle » : l’appartenance à une civilisation qui n’est pas musulmane, l’Europe ».

Ici, le terme est clair : « tout ce qui n’est pas musulman ».

Alors, que devons-nous faire ?
« En conséquence, l’objectif de riposte des Européens face à l’actuelle offensive de l’islam contre leur territoire et leurs peuples ne peut être que le retour à la situation avant l’invasion, avant le lancement de la dernière entreprise de conquête, avant la mise en œuvre de la stratégie d’islamisation que nous subissons. Ce ne peut être que la Libération, la Reconquête, la Reconquista. »

Notre ami Ivan RIOUFOL, qu’il est plaisant de suivre chaque jour sur CNEWS, parle d’or lorsqu’il désigne de surcroît les islamo-collabos :
« Cette propagande occulte le contre-projet de société porté, dans les cités, par l’islam radical, dominateur, sexiste, intolérant. La maire de Paris, Anne Hidalgo, justifie cette fable d’Etat quand elle déclare (JDD, 29 mars 2016) : « Il n’existe pas d’autre modèle possible (que le vivre ensemble), si ce n’est l’affrontement ». Autrement dit : pour elle, il est préférable de se soumettre au totalitarisme salafiste et à ses exigences de conquêtes plutôt que d’avoir à lui résister. »

« Cette facilité électoraliste est une autre manière de baisser les bras devant l’avancée islamiste. C’est cette idéologie qui est le terreau du communautarisme et du repliement identitaire. C’est elle qui devrait être combattue prioritairement. »


Vivre ensemble ? Alors que les islamistes n’ont d’autre but que de détruire la société française, voire occidentale !

Vivre ensemble ? Alors qu’on nous impose la vue de tchadors, niqabs, burkas, jusqu’à y compris pour des gamines de 4 ou 5 ans, burkinis dans nos piscines, kamis pour les barbus, tous ces déguisements n’étant rien d’autre, en nos latitudes, que les étendards de leur fanatisme militant, et qui n’a rien à voir avec une quelconque religion dont ils se prévaleraient !

Vivre ensemble ? Alors qu’ils tentent avec plus ou moins de succès d’imposer leurs règles alimentaires et de faire changer les menus des cantines scolaires !

Vivre ensemble ? Alors qu’ils n’ont de cesse de nier certaines vérités historiques ou de réfuter des réalités scientifiques pourtant incontestables (ce qui aura d’ailleurs pour résultat un véritable lavage de cerveau de leur propre progéniture) !

Vivre ensemble ? Alors que leur action ne s’inscrit nullement dans notre cadre républicain mais au contraire tend à l’enfermement dans un système communautariste intolérant !

Vivre ensemble ? Alors que cette action, qui se répand un peu partout comme une peste verte, s’appuie sur des arguments tellement pacifiques que sont couteaux, sabres, barres de fer, kalachnikovs, explosifs, camions fous !

Vivre ensemble ? Quelle sinistre farce, quand on considère tout ce qui nous est imposé sur notre propre sol ! Comme nous le dit très bien Gilles-William GOLDNADEL :

« La multiplication des massacres, l'addition des victimes, nous commanderait d'interdire toute discussion, source de division.
Cette division que rechercherait paraît-il ceux qui nous égorgent. »


Alors, ce fameux vivre ensemble dont on nous rebat tellement les oreilles, n’aurait-il d’autre but que notre soumission en notre propre pays, notre renoncement à notre liberté de penseurs libres, notre passivité imposée devant la fureur de ces fanatiques voulant faire régresser notre société pour la placer sous la coupe de leurs concepts moyenâgeux ?

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