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2021/09/02 L'échec de la vaccination : étape 3

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Message par DIDIER Ven 03 Sep 2021, 17:29


L’ÉCHEC DE LA VACCINATION - ÉTAPE 3


I/ CERTITUDES et INCERTITUDES en 10 points
du Pr Luc MONTAGNIER – Prix Nobel

1/ Les Coronavirus d’une manière générale ne sont pas dangereux.

Ils sont responsables de syndromes grippaux. Mais le SARS-Cov2 peut en outre être responsable de troubles temporaires de certains sens (goût, odorat et même audition). Ils peuvent se compliquer s’ils ne sont pas traités précocement. Les complications les plus dangereuses sont surtout au niveau respiratoire (infection et insuffisance respiratoire nécessitant assistance) et au niveau cardiaque (myocardites et péricardites) mettant la vie en danger. Ils atteignent surtout des personnes en co-morbidités (surpoids-obésité, diabète, hypertension artérielle, immunodépressions connues ou inconnues…).

En mutant le virus original se transforment en ”variants”. Ceux-ci heureusement diminuent leur dangerosité (charge pathogène) au fur et à mesure de leur évolution à partir du virus original.

2/ Le Coronavirus SARS-COV2 a une origine naturelle qui a été modifiée dans un laboratoire d’où il est sorti. C’est une chimère pathogène.

Quel laboratoire, je ne sais pas. Celui de Wuhan en Chine désormais très connu a été inauguré en présence des plus hautes personnalités françaises.

Ce SARS-Cov2 est un virus à ARN. Il contient deux parties qui appartiennent étonnamment :

a) l’une au virus du Sida, virus également à ARN, très instable contre lequel depuis 1982 la science cherche encore un vaccin efficace d’importance mondiale.

Des morceaux d’ARN du coronavirus sont identiques à des séquences présentes dans le génome des virus du Sida VIH-1 et VIH-2. Elles sont localisées dans la région du gène codant pour la protéine de fixation (protéine Spike) du coronavirus sur les cellules où le virus peut se multiplier.

Bien que petites les séquences des VIH peuvent coder pour un motif antigénique de la protéine d’enveloppe du VIH.

b) l’autre au plasmodium du parasite du Paludisme contre lequel aussi les chercheurs s’acharnent pour mettre au point un vaccin efficace d’importance mondiale.

New Microbes New Infect. 2020 Nov; 38: 100817. Published online 2020 Nov 19. doi: 10.1016/j.nmni.2020.100817
SARS-CoV-2 and Plasmodium falciparum common immunodominant regions may explain low COVID-19 incidence in the malaria-endemic belt – M.A.M. Iesa, and al.

Ces deux parties que viennent-elles faire là ? Peut-être pour la recherche dans un but vaccinal contre le Sida et le Paludisme. Une forte probabilité.

Tout ceci implique des manipulations expertes d’origine humaine.

A la différence du virus de la grippe dont le génome est fait de 8 chaines d’ARN qui le rendent très instable, le SARS-COV2, possède une seule chaîne d’ARN, ce qui est rare.

3/ Les virus à ADN comme à ARN sont constitués des bases azotées qui appartiennent à des nucléotides.

Dans tout organisme vivant existent 5 bases azotées (molécules contenant plusieurs atomes d’azote) symbolisées par des lettres (A, T, G, C, U) : A pour Adénine, T pour Thymidine, G pour Guanine, C pour Cytosine et U pour Uracile.

L’ADN ou acide désoxyribonucléique est dans le noyau de la cellule.

L’ARN ou acide ribonucléique est fabriqué par transcription à partir de l’ADN du noyau cellulaire. A partir de l’ARN, les ribosomes, petites usines, présente s dans la cellule, fabriquent par traduction des protéines.

ADN et ARN sont constitués d’un enchaînement de nucléotides. Chaque nucléotide contient un groupe phosphate, un sucre (le ribose ou le desoxyribose) et une base azotée (ou base nucléique).

Les nucléotides s’accrochent les uns aux autres pour constituer les brins d’ARN et/ou d’ADN. C’est la base azotée qui fait la différence des nucléotides.
Une base ne peut se lier qu’à une autre base.

Dans l’ADN, les 4 bases azotées qui se succèdent sont A-T et G-C. Elles sont fixées au sucre, le desoxyribose, d’où le nom Acide Désoxy…

L’ADN a une structure très stable de double hélice constituée de 2 brins entrelacés.

La densité de l’ADN est à 1,7 car elle contient une molécule d’eau supplémentaire avec le desoxyribose.

Dans l’ARN, les 4 bases azotées ou ”lettres” qui se succèdent sont A-U et G-C. Elles sont fixées au sucre qu’est le ribose, d’où le nom Acide Ribo…

L’ARN est une copie d’une région de l’un des 2 brins de l’ADN. L’ARN a généralement un seul brin indépendant.

Les liaisons G-C sont plus fortes, plus solides que les liaisons A-U.

Ces liaisons G-C sont présentes dans les vaccins à ARN messager pour se maintenir plus longtemps dans l’organisme.

Le génome du coronavirus est constitué de 30 000 lettres, publié pour la première fois le 11 janvier 2020, tandis que le génome humain est constitué de 3 milliards de lettres.

4/ Les variants sont d’autant plus fréquents que les vaccins se généralisent.

Le coronavirus comme tous les virus à ARN, a une forte capacité à changer, se modifier, varier, on dit aussi muter.

Il vit et se reproduit après avoir pénétré dans les cellules humaines. Pour cela il copie son génome au sein de la cellule qu’il a infectée, ce qui consiste à recopier chaque lettre (base) de son brin d’ARN. De nouvelles particules de virus vont être formées dans la cellule infectée, contenant ces copies d’ARN et vont rentrer dans d’autres cellules et les infecter à leur tour.

L’entrée du virus dans la cellule se fait à l’aide de la protéine Spike du coronavirus qui se fixe sur certains récepteurs de la cellule du patient, dits ACE2, localisés en particulier au niveau du poumon et de l’intestin grêle.

Sur ces récepteurs, la protéine Spike fonctionne comme une clef pour ouvrir une porte.

Les nouveaux variants se forment d’autant plus que l’on vaccine. Ils sont causés par des mutations sur la protéine Spike. Le virus sait parfaitement contourner les vaccins dont l’efficacité se réduit au fur et à mesure de leur utilisation. Les vaccins ont déjà perdu 50% de leur efficacité face au variant delta.

Lors de la copie du génome du coronavirus, des erreurs sont observées : une lettre peut être remplacée par une autre (substitution), rajoutée (insertion) ou effacée (délétion). Ce sont les mutations et elles apparaissent aléatoirement. On ne sait pas quand, ni où elles vont apparaître dans la molécule d’ARN, sur quelle molécule de protéine, ni quelle erreur va être créée. C’est un phénomène normal que l’on observe dans tous les virus.

Les vaccins à ARN messager (ARNm) injectent dans le corps du vacciné de l’ARNm qui va faire fabriquer la protéine Spike en grande quantité. En réaction les défenses immunitaires de l’organisme (si elles sont robustes) produisent des anticorps anti-protéine Spike pour éviter les complications de la maladie.
Les mutations affectant la protéine Spike sont très suivies par les scientifiques. Au 15 décembre 2020, les chercheurs qui analysent les coronavirus britanniques avaient déjà identifié 1777 mutations différentes qui modifient la protéine Spike.

On a mesuré que pour SARS-CoV-2, environ 2 mutations apparaissent chaque mois.

Le virus est plus malin que les vaccins. Quand il mute, il mute sur la protéine Spike fabriquée après vaccination. La vaccination favorise donc la fabrication des variants.

Ainsi les variants peuvent devenir plus contagieux, mais ne l’oublions pas, ils sont moins dangereux.

5/ Les vaccins à ARN messager ont pour but de fabriquer un antigène toxique : la protéine Spike.

Après un vaccin à ARNm (vaccins Pfizer et Moderna) ou à protéine recombinante (Johnson & Johnson), le système immunitaire peut contrer cette protéine en fabricant des anticorps anti-protéine Spike dont la durée de vie risque d’être courte, d’où les revaccinations prévues chaque année, et déjà la 3ème puis on voit venir la 4ème dose.

Les vaccinés ont donc un système immunitaire qui va fabriquer essentiellement des anticorps anti-protéine Spike (anti-S) qui seront libérés dans leur circulation sanguine.

Les non-vaccinés qui ont développé la Covid, avec ou sans symptômes, ont dans leur circulation sanguine, dosables dans une simple prise de sang deux types d’anticorps :
– les anticorps anti-protéines Spike (anti-S) ;

– les anticorps anti-protéine N (anti-N) contre la Nucléocapside du virus laquelle protège son génome : ces anticorps anti-protéine N (anti-N) peuvent persister longtemps (au moins 8 mois*) et peut être à vie (l’avenir nous le dira), si le système immunitaire de la personne fonctionne bien.

* Immunological memory to SARS-CoV-2 assessed for up to 8 months after infection. Dan JM, et al. Science. 2021. PMID: 33408181

Ainsi la protection immunitaire après avoir eu la Covid peut être meilleure et plus longue qu’après la vaccination.

Chez ces personnes, au moins 10 millions, c’est une aberration scientifique d’imposer même une seule injection d’un vaccin à ARN messager. Ils ont suffisamment d’anticorps pour neutraliser un nouveau variant, et éventuellement développer une nouvelle Covid à minima en accueillant un nouveau variant.

6/ Le devenir du virus

Isolé, il meurt. Dans une cellule, il peut se multiplier et muter en devenant un variant, virus plus contagieux mais moins dangereux.

Les cellules infectées par le virus deviennent inflammatoires et peuvent en outre être infectées par les bactéries présentes dans le microbiote respiratoire.

Le SARS-Cov2 et ses vaccins ne sont en rien comparables aux virus et vaccins contre les diphtérie-tétanos-polio (DTP), les rougeole-oreillons-rubéole (ROR) ou la variole ou même le bacille de la tuberculose.

Pour être efficace, le vaccin a besoin d’un bon système immunitaire.

Chez les personnes fortement immuno-déprimées, les vaccins ne sont pas efficaces.

7/ Vacciner en période épidémique est un non-sens, augmentant les effets indésirables : les épidémiologistes le savent.

En Europe actuellement, il est très difficile de savoir le nombre exact dans chaque pays des effets secondaires et des éventuels décès liés aux différents vaccins.

Plusieurs raisons permettent de comprendre :

– les services de pharmacovigilance partout en Europe ont toujours minimisé les effets indésirables des médicaments et des vaccins en particulier.

– les décès liés aux vaccins sont systématiquement contestés : les ”experts”parlent de temporalité et jamais de causalité.

– les contrôles post mortem sont rarement réalisés et même quand ils sont faits, il serait très difficile de relier la mort à la vaccination.

– au ”pays de Pasteur”, la politique de santé est parvenue à imposer cette affirmation : ”vaccins=vie” avec l’argument majeur du rapport ”bénéfices/risques”, sans expliquer que les bénéfices sont financiers pour peu de personnes et les risques pour tous.

Dans l’European Economic Area (EEA), 5 décès sont rapportés aux vaccins, évidemment en soulignant que les personnes étaient âgées ou en comorbidités.

En Belgique, l’agence fédérale des médicaments des produits de santé (afmps) le 10 août fait état de :

– 6788 cas graves du fait « d’une incapacité de travail temporaire ou de l’impossibilité de quitter la maison à cause de la fièvre, de douleurs musculaires, d’un malaise et de réactions au point d’injection ».
– 199 rapports de décès : il n’y a pas de tableau clinique commun (situations médicales différentes) et les délais entre l’administration et le décès diffèrent. Comme on pouvait s’y attendre pas plus de 4 décès sont reconnus comme étant liés aux vaccins…

En France, l’ANSM fait état de 33 296 cas d’effets indésirables :

– 64 cas de myocardites et 111 cas de péricardites dont on minimise les effets.
– des cas de polyarthrite rhumatoïde (22 cas graves depuis le début de la vaccination, dont 15 avaient des antécédents de polyarthrite) et des cas de néphropathie glomérulaire, un trouble rénal (12 cas depuis le début de la vaccination, dont 8 sont des récidives), conduit le comité à considérer qu’il s’agit de signaux potentiels, communs aux vaccins à ARNm (Comirnaty de Pfizer et Spikevax de Moderna).

La majorité des cas sont survenus chez des personnes de plus de 50 ans. Ces évènements font l’objet d’une surveillance spécifique et seront partagés au niveau européen.

Il est également précisé : « depuis le 3 avril 2021, les femmes enceintes, à partir du 2e trimestre, sont prioritaires pour accéder à la vaccination avec un vaccin à ARNm (Comirnaty des laboratoires Pfizer BioNtech et Moderna). Un suivi spécifique des effets indésirables rapportés avec l’ensemble des vaccins chez les femmes enceintes a donc été mis en place. » Les femmes enceintes jouent le rôle de cobaye.

Evidement les agences de santé dans le monde entier affirment sans complexe : ”tous les effets indésirables ne remettent pas en cause le rapport bénéfices/risques des vaccins. »

En Suisse l’Institut des produits thérapeutiques au 10 août 2021 compte chez les personnes ayant reçu au moins une dose de vaccin :

« 34,7% des déclarations sont considérés comme des cas graves.
Les personnes concernées étaient âgées en moyenne de 57,7 ans (au sein d’une fourchette allant de 16 à 101 ans), et parmi elles, 21,9 % avaient 75 ans ou plus. Dans les cas considérés comme graves l’âge moyen était de 61,3 ans, et dans les déclarations faisant état de décès concomitants à la vaccination la moyenne s’établissait à 80,7 ans. Dans 133 de ces cas graves, l’on a dû déplorer le décès de la personne vaccinée après un laps de temps plus ou moins long. Malgré la concordance temporelle, rien n’indique concrètement que le vaccin est à l’origine du décès. »
Pour les USA, le Docteur Jessica Rose, de l’Institute for Pure and Applied Knowledge (IPAK) – Public Health Policy Initiative (PHPI) publie en mai 2021 les différents effets indésirables des vaccins en analysant les données officielles du Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS) de la Food & Drug Administration (FDA) américaine.**
En résumé, elle rapporte 34 décès par million de personnes vaccinées en comparaison à 1500 décès par million de personnes infectés de la Covid. Cependant elle donne les références démontrant que les effets secondaires rapportés dans cette base de données sont sous-évalués, estimés à seulement 1% de la réalité. Cela porterait le taux réel de décès à 3400 cas par million, soit plus que la Covid.

L’analyse suggère que les vaccins sont probablement aussi la cause de fausses couches, de réactions allergiques anaphylactiques, de maladies auto-immunes, cardiovasculaires et neurologiques. La vaccination des femmes enceintes n’est certainement pas conseillée.

** A Report on the U.S. Vaccine Adverse Events – Reporting System (VAERS) of the COVID-19 Messenger Ribonucleic Acid (mRNA) Biologicals – Jessica Rose, PhD, MSc, BSc – Science, Public Health Policy, and The Law Volume 2:59–80 -May, 2021

8/ La nature est plus forte que les scientifiques : l’immunité collective est un leurre.

La nature a choisi de s’adapter en utilisant les séries harmoniques de nombres, que les artistes connaissent mais peu les scientifiques.

Il s’agit surtout de la série Fibonacci que l’on retrouve dans les coronavirus, comme dans la nature.

De quoi s’agit-il ? La suite de Fibonacci (Leonardo Fibonacci, mathématicien italien, 1175-1250) apparaît sous de nombreuses formes biologiques : la répartition de la ramification des arbres, la disposition des feuilles sur une tige, la disposition d’une pomme de pin, la coquille d’escargot, le nombre de pétales des marguerites, le nombre d’or…

Le nombre d’or est appelé « divine proportion » ou « rectangle d’or ». Il explique entre autres qu’une structure a trois qualités, la force, l’utilité et la beauté, et surtout que l’architecture peut être une imitation de la nature.

Etonnamment, tous les variants du SARS-Cov2 ont de plus en plus de séries Fibonacci à partir du rapport des nucléotides A-U sur G-C ; mais pas les vaccins parce qu’ils sont enrichis en liaisons fortes G-C.

Les vaccins ont donc des difficultés à s’adapter, d’où la prévision des fabricants de vaccins qui promettent de changer l’ARNm autant de fois que nécessaire.

9/ Le passe sanitaire impose la vaccination quasi obligatoire à trop de personnes, pour éviter la responsabilité du gouvernement ou des fabricants.

Il y aura de plus en plus d’accidents car on ne sait rien à l’heure actuelle des effets indésirables des vaccins expérimentaux à ARNmessager, à moyen et long terme.

Vacciner les femmes enceintes dès le premier trimestre de la grossesse est une erreur scientifique énorme, qui utilise femmes et enfants à naître comme des cobayes.

Aux USA, les membres du CDC (Center for Diseases d’Atlanta), chargés du registre ”sécurité des femmes enceintes”, rapportent en juin les premiers résultats*** du taux des fausses couches post vaccination. Entre le 14 décembre 2020 et le 28 février 2021, les taux sont les mêmes chez les femmes vaccinées ou pas. En conclure qu’il est nécessaire de vacciner les femmes enceintes n’est ni scientifique ni honnête quand on sait comme vu plus haut que seulement 1% du nombre des effets indésirables sont rapportés.
***Preliminary Findings of mRNA Covid-19 Vaccine Safety in Pregnant Persons – June 17, 2021 – N Engl J Med 2021; 384:2273-2282 DOI: 10.1056/NEJMoa2104983

10/ Messages à 227 300 médecins français

– comportez-vous en vrai médecin, soignez avec des médicaments peu coûteux qui on fait leur preuve : Hydroxychloroquine, Ivermectine, Antibiotiques (Azithromycine) selon l’état infectieux du malade; anticoagulants selon le bilan biologique (D-Dimères); et anti-inflammatoires (corticoïdes). De plus, complémentez vos patients en Zinc, Vitamines D et C en plus d’une alimentation très végétale de qualité.

– ne vous faites pas vacciner, ne vaccinez pas, entrez en RESISTANCE et unisssez-vous
– ne vaccinez ni les enfants, ni les jeunes, ni les femmes enceintes TOUS en bonne santé. Les risques de la vaccination pour ces populations sont supérieures aux bénéfices attendus. Leurs défenses immunitaires suffisent pour qu’ils développent la covid à minima et sans danger.

Pr Luc Montagnier

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Ancien officier supérieur Légion Etrangère
DIDIER
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