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2021/10/13 Pourquoi nous combattons

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Message par Dharma Mer 13 Oct 2021, 15:45

Pourquoi nous combattons

Le manifeste de Place d’armes


A) Qu’est-ce que Place d’armes

À un moment de son histoire où la France se trouve menacée de disparition par la submersion, par la déconstruction systématique de toutes ses valeurs, et très probablement à terme par la guerre sur son sol, Place d’armes s’est levée pour favoriser le lien entre l’Armée et la composante du peuple de France qui n’entend pas se résigner, ni se laisser imposer sa perte. De plus, elle entend participer à la préparation de l’indispensable renouvellement des élites.

Place d’armes est une association légale, mais elle sait que l’histoire est un éternel recommencement et que chaque fois que le monde musulman s’établit dans un pays, il cherche à le conquérir, à le soumettre. Toutes les frontières avec l’islam ont saigné. Ces pays ont vu alors leur civilisation se déliter et en fin de compte disparaître. Notre intention est très claire et sans appel : nous utiliserons toutes nos forces pour ne pas arriver à un tel résultat qui signifierait l’anéantissement de notre patrie et de ses valeurs.

Une première alerte solennelle avec la « Lettre aux gouvernants » (soixante-et-un généraux ont paraphé le texte, vingt-sept mille signatures de militaires à la retraite, près de cent mille civils ayant signé sur le site les Amis de Place d’armes) a été lancée auprès du président de la République, elle est restée sans réponse. Si cette fin de non-recevoir marque à la fois la détermination des élites au pouvoir dans leur volonté de mener à terme leur projet, elle confirme également le mépris qu’elles nous vouent. Dans ce sens, elle justifie en retour notre démarche et nous conforte dans notre volonté d’incarner un pôle de résistance et un lien entre les deux composantes restées saines du pays : l’armée et la partie majoritaire du peuple qui n’entend pas se laisser détruire. Aujourd’hui Place d’armes a installé un délégué dans chaque département de la métropole et dans tous les départements et territoires d’outre-mer (nous avons même des correspondants dans de nombreux pays étrangers).

Le constat et les anticipations dressés par Place d’armes placés sous le sceau du réalisme et en dehors de toute idéologie.
Les militaires sont par nécessité des gens pragmatiques et réalistes. Place d’armes se place sur ce terrain, en dehors de toute construction intellectuelle, de toute idéologie et de toute spéculation utopique.

D’ailleurs, ce qu’elle dit, le constat et les anticipations qu’elle propose ont déjà été exprimés par certains politiques. C’est par exemple Jean-Louis Borloo qui en 2013 confesse à Zemmour que les quarante milliards qu’il a déversés sur les banlieues retarderont la guerre civile de dix ans. C’est Gérard Collomb qui déclare : « aujourd’hui on vit côte à côte, mais je crains que demain on vive face à face ». C’est dernièrement Xavier Bertrand qui explique : « Il y a aujourd’hui un vrai risque de guerre civile ». On ne les citera pas toutes, mais nombreuses sont les déclarations des politiques qui confortent le diagnostic que nous dressons.

Déliée de toute obligation de réserve et de tout enjeu électoraliste, Place d’armes pose un constat sans concessions et anticipe ce qui vient par le calcul et par la lecture de l’histoire dans le temps long.


B) Les dangers qui guettent la France

Un constat aujourd’hui irréversible.
Deux camps s’opposent. D’un côté, ceux au pouvoir qui veulent faire disparaître le peuple de France par la submersion migratoire et par sa dissolution — pour le moment sans opposition sérieuse — et de l’autre, la partie majoritaire du peuple de France qui ne veut pas disparaître. Arc-boutée sur son identité et sur son passé, tétanisée et méprisée, elle n’entrevoit pour le moment aucune perspective d’avenir. Ce constat, il est possible de l’établir pour la majorité des pays d’Europe.

Absence de solution douce dans le cadre de la gestion courante des institutions.

L’opinion en est de plus en plus consciente, l’État n’apporte plus au citoyen les garanties qu’il lui doit. En réalité, le système n’est plus réformable. Le réformisme et le jeu classique des institutions ne sont plus à même de nous faire sortir de l’impasse. Dans ces circonstances, seule une lame de fond peut créer les conditions du renouveau. Or notre évaluation est que tôt ou tard un spasme violent de l’Histoire créera les conditions de cette purge.

Quel que soit le résultat des prochaines élections présidentielles, dans le meilleur des cas, elles ne nous apporteront aucun changement fondamental, seulement un court répit pour nous organiser et nous renforcer ainsi qu’un desserrement temporaire du lacet qui nous étrangle. La solution n’est plus dans les urnes électoralistes. Il importe désormais de préparer d’autres échéances historiques.

Plusieurs hypothèses sont envisageables qui peuvent se combiner sans ordre de préséance entre elles.

L’hypothèse de la Guerre de France.
Personne ne croît plus désormais à une issue heureuse à l’immigration massive de populations étrangères dans notre pays intervenue au cours des quarante dernières années. Au contraire, l’opinion perçoit majoritairement l’imminence et le caractère désormais inéluctable de la Guerre de France, quelle qu’en soit la forme et quel que soit le nom qu’on lui donne : guerre civile, guerre de religion, guerre étrangère, guérilla larvée, guerre de masse. Nul ne peut en prévoir ni l’échéance ni la forme. Une seule certitude : elle a bel et bien commencé et déjà nous comptons quotidiennement nos morts. De plus, les velléités de certains pays musulmans de l’autre côté de la Méditerranée et au Moyen-Orient rendent tout à fait crédible l’hypothèse d’une confrontation de masse sur notre sol, appuyée par des populations déjà présentes. Cette confrontation ne restera pas cantonnée à notre pays. Elle se répandra comme une traînée de poudre dans toute l’Europe de l’Ouest, notamment dans les pays où l’immigration a atteint un taux insupportable.

L’hypothèse d’un soulèvement face aux excès d’un contrôle social de nature totalitaire.
Dans leur folie prométhéenne, dans leur frénésie d’en finir et, face aux risques personnels qu’ils encourent pour le cas où la manœuvre leur échapperait, les politiciens actuels promoteurs de la destruction finale de notre pays et de sa dissolution dans le nouvel ordre mondial, accélèrent la mise sous tutelle des personnes par un contrôle social de nature totalitaire. Dans ces conditions, il n’est pas du tout exclu que ces excès devenus insupportables conduisent à un soulèvement d’une partie de la population et potentiellement au chaos et à une vacance du pouvoir.

L’hypothèse de l’effondrement systémique.
La convergence de toutes les crises menace de rattraper nos élites — malgré leur fuite en avant pour tenter d’y échapper — et de les confronter directement à un effondrement systémique. Il en résulterait assurément un chaos sans précédent historique récent. Celui-ci très probablement, comme chaque fois par le passé, impliquerait une disparition des instances de gouvernement, la vacance du pouvoir et des affrontements violents. Chaque civilisation est mortelle, l’histoire nous en a donné assez de preuves.


C) Le rôle de Place d’armes aujourd’hui et lors des futures crises

L’objet de Place d’armes face au retour du tragique dans l’histoire.
Tout le monde a pris conscience que nous sommes dans l’urgence pour réagir avant de nous retrouver le dos au mur dans un rapport de force défavorable.

Face au retour du tragique dans l’histoire que plus personne ne peut écarter et face à la trahison des élites, il appartient aux éléments les plus diligents de la Nation de proposer des solutions — de préfigurer des réponses face à la catastrophe annoncée. C’est précisément l’objet de Place d’armes.

Place d’armes au renfort du peuple de France face aux excès de la prédation de l’hyper classe mondiale.
Le fossé entre les riches et les pauvres atteint aujourd’hui des proportions contre lesquelles les récits passés nous mettent en garde. En 2018, les vingt-six personnes les plus riches possédaient une fortune équivalente à celle de la moitié de la population mondiale. L’histoire des révolutions, particulièrement celle de la révolution russe de 1917, montre ce qui se produit lorsque l’écart de richesse atteint de telles proportions. Dans ce contexte, Place d’armes se place par principe au renfort du peuple de France victime des excès de cette prédation.

Place d’arme solidaire de nos concitoyens
La fonction de départ de Place d’Arme est d’aider nos concitoyens, en nous liant à eux de manière solidaire dans deux domaines :
Face à l’insécurité : Les agressions, les vols, les cambriolages sont aujourd’hui monnaie courante. Le meilleur moyen de les prévenir est de tisser un maillage local permettant aux personnes demeurant dans un même voisinage, de s’entraider sous la direction d’un coordinateur qui pourrait être un membre de Place d’Armes. C’est ce que nous observons avec
la Participation Citoyenne qui œuvre en lien avec les élus, la gendarmerie, les services de police. Place d’Armes recommande à ses adhérents de rentrer en contact avec leurs voisins et de les sensibiliser aux problèmes de sécurité de proximité. Dans le cadre de la Participation Citoyenne, ce maillage doit se faire en lien avec les mairies, la police et la gendarmerie. Le but est de créer des noyaux solidaires de proximité, de vigilance et d’observation de certains quartiers, rues et halls d’immeubles.
Face à la précarité : Aujourd’hui, particulièrement les personnes âgées ou des femmes vivant seules, souvent avec des enfants à charge, n’ont plus les moyens de vivre décemment. Souvent par pudeur, elles n’osent pas solliciter les services sociaux ou les associations d’entraide. Il est nécessaire que Place d’Armes se mette en diligence pour les aider en organisant des recueils de dons. Particulièrement sur les réseaux sociaux en appelant les sympathisants à créer des services de soutien de proximité aux personnes démunies.

L’armée, seule structure encore solide face au retour du tragique et à la confrontation à venir.
Après soixante ans de démolition, toutes les composantes structurantes de la Nation ont été détruites ou retournées contre l’intérêt supérieur du pays, que ce soient la religion chrétienne, l’Éducation nationale, le secteur de la santé, la famille, le lien intergénérationnel, la morale traditionnelle, notre cohésion anthropologique, la justice, le rapport au sexe et au « genre », les partis politiques, le système de représentation, la démocratie, la culture… On le voit, les ravages sont considérables, plus rien ne tient, plus aucun des murs porteurs traditionnels de notre société n’est là pour la rigidifier et lui rendre sa cohérence en cas de choc. Au contraire, la plupart concourent au démantèlement de la Nation et à sa perte.

Face à ce délitement, l’armée reste le seul corps constitué, la seule communauté humaine encore cohérente et résiliente historiquement liée au peuple. Celui-ci d’ailleurs ne s’y trompe pas lorsqu’il exprime sa déshérence politique en indiquant dans un sondage qu’il est à 49% en faveur d’une intervention de l’Armée même sans sollicitation du gouvernement. (Les sondés ne réalisent pas que cela équivaut à un coup d’État.)

Au-delà des valeurs traditionnelles de notre peuple, les militaires ajoutent discipline, organisation, cohérence, engagement suprême, patriotisme et capacité à réagir et à faire face en toutes circonstances.

Le rôle institutionnel dévolu à l’Armée en cas de troubles graves : l’état de siège.
L’Armée n’est pas simplement une force orientée vers un conflit extérieur. Elle est aussi susceptible d’intervenir sur le sol national lors de circonstances tragiques. C’est l’état de siège. Il s’agit d’un régime spécial justifié par l’imminence d’un péril menaçant la Nation. Cette situation est réglementée par la loi du 9 août 1849, modifiée par les lois du 3 avril 1878 et du 27 avril 1916. Selon l’article 36 de la constitution de 1958, l’état de siège est décrété en Conseil des ministres, mais seul le Parlement peut autoriser sa prorogation au-delà de douze jours. Il peut être instauré sur tout ou partie du territoire national. L’état de siège réduit fortement les libertés publiques (sans aller jusqu’à supprimer toute garantie constitutionnelle et légale) et accroît de trois façons les pouvoirs du gouvernement :

Un transfert de compétences : les pouvoirs de police, normalement exercés par les autorités civiles, sont transférés aux autorités militaires. Ce transfert n’est ni absolu ni automatique. Il est simplement adoubé par l’autorité militaire qui confirme sa nécessité.

Une extension des pouvoirs de police (article 9, loi du 9 août 1849) autorisant de :

   

  • perquisitionner les domiciles des citoyens de jour comme de nuit,
       
  • éloigner les repris de justice et les individus non domiciliés dans la zone d’état de siège.
       
  • ordonner la remise des armes et des munitions, ainsi que les rechercher et les enlever.
       
  • interdire les publications et les réunions jugées de nature à exciter ou entretenir le désordre.


Une extension de la compétence du Tribunal territorial des forces armées qui peuvent connaître des infractions commises par des civils.

En dehors de ces règles, l’état de siège n’a pas d’autre incidence sur le régime des libertés publiques, qui subsistent, malgré ces restrictions.

Les questions essentielles qui demeurent sont : l’État voudra-t-il aller jusqu’à utiliser ce droit que lui donne la constitution ? Sera-t-il d’ailleurs, même s’il en a la volonté, en modalité de le faire ?

L’oumma, une communauté en progression en plein cœur de la Nation.
Force est de constater que face à la décomposition de la Nation dont ni le catholicisme, ni la laïcité n’assurent plus la cohésion, nous avons vu surgir une nouvelle entité religieuse l’oumma, c’est-à-dire, la communauté des croyants musulmans. Cohérente et soudée, elle progresse sans cesse au cœur de la Nation contre laquelle elle est déjà en partie dressée. Depuis 1970, le nombre de mosquées en France (deux mille cinq cents) a été multiplié par vingt-quatre.

L’oumma des musulmans est puissante, elle porte des milliers d’hommes jeunes dont certains ont fait leur service militaire à l’étranger. En cas de crise majeure, ils pourraient fournir un encadrement à des masses entrées en rébellion ou en guerre sainte sur notre sol. Ceci sans compter l’apport de brigades internationales venues du monde entier. Souvenons-nous de Ben Laden attirant en Afghanistan pour les former militairement de jeunes fanatiques du monde entier.

On voit l’ampleur de la menace qui tétanise nos politiques, qui par soumission au politiquement correct, préfèrent ignorer la terrible réalité. En plein déni, plutôt que d’endiguer l’immigration et prendre les mesures pour faire face, ils acceptent tous les compromis, tous les renoncements et n’hésitent pas à trahir le peuple de France et à le priver de toute défense.

Certes, la majorité des musulmans ne suit pas la minorité islamiste qui s’active dans l’oumma. Mais une question ne peut être passée sous silence : quelle sera l’attitude de cette majorité lors d’un choc entre communautés ? Rejoindra-t-elle par devoir conventuel la minorité islamisée radicalisée ou restera-t-elle fidèle à la République et à la France ? Difficile aujourd’hui de répondre, d’autant plus que la faiblesse de nos gouvernements et leurs errements ne sont pas faits pour encourager ces musulmans majoritairement modérés à soutenir de manière continue l’État. Quoi qu’il arrive, nous devons prendre une telle menace au sérieux.

La trahison des islamo-gauchistes.

Une autre composante particulièrement subversive est à l’œuvre, celle qui selon son propre vocabulaire s’est vouée à la submersion du pays par la « créolisation », c’est-à-dire, en prônant le remplacement des populations autochtones par des masses venues d’autres continents. Qu’on les appelle comme on le veut, qu’ils se dénomment eux-mêmes comme ils l’entendent, le fait est qu’il existe une force activiste particulièrement redoutable qui instrumentalise l’immigration pour détruire la Nation, sa tradition et son peuple autochtone. Les islamo-gauchistes incarnent cette continuité. Ils sont les alliés objectifs et le point de jonction entre les mondialistes et les masses musulmanes et à ce titre les adversaires des habitants de ce pays.


D) Les militaires, Place d’armes et le changement des élites.

L’effondrement programmé des élites. Comme cela s’est vu à maintes reprises dans notre histoire récente, la crise et le chaos à venir conduiront très probablement à l’effondrement et la disparition des élites politiques actuelles. Ces dernières ne résisteront pas aux nouvelles idéologies. Abandonné et trahi, le peuple de France sera alors livré à lui-même, en totale déshérence.

Le militaire, dernier recours du peuple de France.
Face à cette échéance et au retour du tragique dans l’histoire, l’armée restera la seule force constituée à même de protéger et d’encadrer le peuple. Aujourd’hui une part de plus en plus importante de celui-ci en a conscience. N’oublions pas que l’armée en est l’émanation, elle est sa composante, prête au sacrifice pour le défendre en dernier recours. Ce sont ce lien sacré et cette solidarité qu’il nous faut rétablir et renforcer en prévision des événements à venir.

Dans l’une ou l’autre des hypothèses précédemment évoquées, mais plus encore si une guerre est soutenue et instrumentalisée sur le sol de France par des pays étrangers, le peuple de France devra se retrouver et se souder pour faire face.

Place d’armes, le lien indéfectible entre le peuple et l’armée.
C’est le rôle de Place d’armes de préparer l’union entre le peuple et l’armée. Dans un premier temps en constituant une force de proposition pour les politiques en place. C’est ce que nous essayons actuellement de réaliser. Ensuite en pesant pour empêcher la dissolution de notre patrie et de son histoire et enfin pour se dresser face à l’ennemi en cas de vacance du pouvoir ou de guerre sur le sol de France.

Notre autre objet ; préparer le renouvellement des élites.

Notre objet principal est de créer le lien entre l’armée et le peuple pour assurer la sauvegarde de notre patrie lors d’explosions futures mais il est aussi de préparer le renouvellement des élites. En effet, la classe politique actuelle ne gère le pays qu’en fonction de considérations électorales immédiates quand ce n’est pas pour répondre à un agenda dicté de l’étranger — avec les conséquences qui en découlent et que nous observons aujourd’hui. Très souvent corrompus, tous issus d’une caste totalement déliée du corps charnel de la Nation, formaté par la même matrice idéologique (Science-Po – ENA), ces technocrates irresponsables vivent totalement hors sol, sans aucun lien avec nous, sans plus aucun lien avec la France périphérique qu’ils méprisent.

Incapables de gérer les problèmes sécuritaires actuels, totalement impuissants à rétablir l’ordre public, ils seront débordés par l’effritement du pays et en totale incapacité de gérer les crises féroces à venir. La préparation du renouvellement des élites devient donc une priorité absolue.

Par ailleurs, force est de constater qu’ils ont dévoyé et verrouillé le système électoral pour empêcher l’émergence de toute personnalité non issue de leur matrice de formation et de sélection. Comme le montrent l’épisode final de l’ex-président américain et l’affaire Fillon, il y a donc peu d’espoir de voir surgir des urnes une personnalité à même de remettre en cause l’ordre établi afin d’arrêter la course à l’abîme et de préparer le pays aux échéances historiques qui viennent.

Or, pour résister, se battre et gagner il nous faudra comme le disait Vilfredo Pareto, disciple de Machiavel, établir une circulation des élites et substituer à la caste des « renards » celle des « lions ». Les militaires le savent mieux que tout autre : dans l’adversité, les « renards » déserteront vite les premières lignes.

C’est la raison pour laquelle, l’association Place d’armes, doit chercher l’apport de jeunes adultes pour aider à la formation progressive et durable de nouveaux chefs et à l’émergence d’une contre élite prête à remplacer les notables défaillants dans les batailles futures.


E) Conclusion :

Notre travail est considérable, il s’agit maintenant de structurer le mouvement, d’entreprendre des actions médiatiques (toujours dans la légalité) et de jouer le rôle de groupe de pression.

Il est aussi important de former tous nos cadres et nos adhérents en prévision du renouvellement des élites que nous appelons de nos vœux. Actuellement, il est essentiel de faire un effort sur les civils qui désirent nous rejoindre. Ceci en tablant plus particulièrement sur le recrutement féminin et la filière jeune que nous sommes en train d’explorer. Lorsque la situation en France deviendra plus conflictuelle nous serons présents en accord et aux côtés de nos camarades d’active. Mais toujours dans la légalité si elle signifie encore quelque chose face aux circonstances dramatiques qui nous attendent.
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