2020/01/25 Une troisième guerre (mondiale) est-elle à craindre ?

Aller en bas

2020/01/25 Une troisième guerre (mondiale) est-elle à craindre ? Empty 2020/01/25 Une troisième guerre (mondiale) est-elle à craindre ?

Message par Dharma le Sam 25 Jan - 12:56


Une troisième guerre (mondiale) est-elle à craindre ?


Des analystes de plus en plus nombreux s’accordent à penser qu’une troisième guerre mondiale, au moins aussi intense et dévastatrice que les deux précédentes, devrait éclater dans la première moitié de ce siècle.
Car en effet, d’après eux, il n’est plus question de se demander SI elle surviendrait, mais QUAND.

Exactement comme pour notre questionnement concernant la rupture de la normalité à venir, l’affrontement entre les islamo-racailles, les Forces de l’Ordre, et les Résistants déterminés à défendre leur Patrie, leurs traditions, leur culture, leur liberté, et l’avenir de leurs enfants.

Cette Troisième Guerre Mondiale, ou TGM comme se plaisent à l’appeler pudiquement ces analystes, est-elle prévisible ?

Si l’on se tourne vers le passé, on constate que la première guerre mondiale (14-18) l’était, depuis bien des années.

La seconde (39-45) l’était également depuis la montée au pouvoir d’Hitler. Malheureusement, les nations occidentales, l’inutile SDN, ont regardé et laissé faire.

Ceux qui évoquent l’opposition Est-Ouest, nommée « guerre froide » (1945-1991), la rangent aux côtés des deux précédentes en lui donnant la connotation d’idéologique car n’étant pas allée jusqu’à l’affrontement armé direct.
Quant à celles qui ont émaillé l’Histoire depuis près d’un siècle, Indochine, Vietnam, Algérie, Corée, Afghanistan, Irak, elles l’étaient tout autant, car elles n’étaient pas guerres de territoires. Sauf peut-être l’Algérie.

L’Histoire se répète, malheureusement.

Aujourd’hui, celle qui nous menace, est et sera vraisemblablement d’origine ethno-religieuse, mais multiple dans ses composantes. Les raisons et événements déclencheurs, en interne à notre pays, pourront être :


  • Invasion rampante mais réelle de la peste verte ;
  • Manquements (frisant l’incompétence) certains et évidents du gouvernement ;
  • Détermination manifeste du corps judiciaire à sanctionner sévèrement les opposants à la fois au régime et à la submersion migratoire, mais très tolérante pour les chances pour la France ;
  • Agressions répétées, voire attentats, perpétrés par la faune susmentionnée, qui sévit maintenant en quasi-totale impunité ;
  • Exaspération du Français moyen confronté à ces exactions, quand il n’en est pas victime, et devant différentes pénuries (alimentaire, produits de première nécessité, médicaments, carburants, électricité, soins) ;
  • Et combien d’autres encore ?...


Ces différents événements déclencheurs, surtout s’ils surviennent et existent concurremment, générant rapidement une insécurité qui prendra d’autant plus d’ampleur que les forces de l’ordre (FDO) seront submergées et incapables d’apporter une réelle réponse à cet état de déstabilisation de la société, sachant qu’elles sont déjà, aujourd’hui, en sous-effectifs, que leurs matériels sont depuis longtemps obsolètes, et que les budgets qui leur sont alloués ne sont pas à la hauteur de leurs besoins, loin s’en faut.

Des masses étrangères – même et surtout étrangères à notre monde occidental – donc extra-européennes pour parler en termes clairs, vont donc profiter de ce désordre grandissant pour augmenter leur pression, faire entrer davantage de migrants qui sont autant de « soldats » prêts au combat, réveiller leurs troupes déjà en place n’attendant qu’un signal pour bouger, c’est-à-dire leur cinquième colonne.
Toutes les conditions seront alors réunies pour qu’explose un conflit à la fois extérieur et intérieur, les deux se conjuguant.
La France étant réputée « ventre mou de l’Europe », l’actuel gouvernement appuyé par Bruxelles étant déjà pour une grande part à la solde de l’ennemi, ne sera pas difficile à mettre à terre puisque la clique au pouvoir facilite, voire même organise, et depuis longtemps, ce travail de sape.

En résumé, plusieurs foyers de forte tension peuvent concourir à l’embrasement général :

• Il est à craindre dans un premier temps une guerre civile interethnique (bien que certains nous chipotent sur le terme « guerre civile » ne s’appliquant pas à leurs yeux au vu de la nature des belligérants) ;

• La confrontation interethnique, locale même si elle concerne plusieurs pays occidentaux, risque, si elle prend une forme militaire – et c’est en voie de le devenir quand on sait quelles quantités d’armes sont stockées un peu partout et prêtes à être utilisées – de prendre une forme inter-état, sinon internationale ;

• Outre cette confrontation interethnique, nous ne saurions passer sous silence cette obsession qui dure depuis des siècles chez nombre de fanatiques mahométans qui est de vouloir écraser et décimer tout ce qui n’est pas musulman, à commencer par les Chrétiens (les « Croisés ») et les Juifs. Vis-à-vis des premiers, ils devraient bien se garder d’évoquer et de se glorifier de leur pseudo-religion « d’amour, de tolérance et de paix » ; et vis-à-vis des seconds, on ne peut qu’être convaincus de leur caractère xénophobe et raciste. Ce qui serait suffisant pour les mettre au ban de la société humaine ;

• Ces confrontations se montrent de plus en plus en plus inéluctables avec les flux migratoires incessants qui nous sont imposés depuis plus de quarante ans. Cette immigration de masse est en effet favorisée par nos gouvernants, acceptée ou suscitée sous des prétextes fallacieux de problèmes de sécurité des populations nord-africaines ou subsahariennes. On sait que ces prétextes n’ont corps que dans l’imaginaire de groupes ou groupuscules de gauche et d’extrême gauche, qui voient dans leurs délires immigrationnistes et mondialistes on ne sait trop quelle passerelle pour un accord à venir avec les listes musulmanes ayant la prétention d’obtenir des sièges, donc d’acquérir du pouvoir contre nous, lors de prochaines élections ;

• Toutefois, il suffit de remonter aux années soixante-dix (guerre syrio-égyptienne contre Israël, flambée du prix du baril, protocole de Barcelone, ...) pour constater que le sort de l’Occident était décidé par l’acceptation sans réserves du diktat des pays de l’OPEP ;

• Enfin, il y a d’autres raisons d’être inquiets avec les conflits opposant en vrac USA, Iran, Russie, Irak, Israël, Chine, Inde, Pakistan, susceptibles d’être des points de départ de conflits dégénérant en gravité et en implications diverses dans le monde.

En définitive, nous sommes confrontés à de grands dangers, c’est un fait qui ne peut être nié. Et ces dangers ne font qu’augmenter, jour après jour, mois après mois, année après année.

Mais le plus grand d’entre eux n’est-il pas le vieillissement de nos populations, leur absence de réaction virile devant la vermine rampante trop arriérée pour inventer, créer, produire et faire fructifier, seulement capable d’envier, voler, piller, détruire, violer, décapiter, au nom et à la gloire d’une entité barbue inventée de toutes pièces, donc totalement inexistante.

Sommes-nous seuls dans ce cas ?

Aux États-Unis, en Russie, au Royaume Uni, en Hollande, en Allemagne, le problème ethnique est chaque jour plus brûlant. En réaction à la pression des éléments allogènes, des milices se forment, des citoyens de souche s’équipent, s’arment, se forment pour agir. Bien sûr, cela est tu, sauf exceptions, par les presses nationales. Il ne s’agirait maintenant plus que peu de choses pour que nos sociétés en équilibre instable basculent dans la barbarie.
Et toutes ensemble, ou quasiment : l’effet domino.

Pour qu’une guerre soit reconnue comme telle, conflit de basse ou forte intensité, trois composantes sont réunies :

1. Un agresseur : état, groupe ethnique, confessionnel, social ;
2. Un agressé : état, groupe ethnique, confessionnel, social ;
3. Une lutte armée : entre les précédents.

Quel que soit le type de conflit, il s’agit toujours de la volonté de l’agresseur d’imposer à l’agressé son système de pensée, politique, religieux, et même son mode de vie.
Aujourd’hui, malheureusement, ces différentes configurations se présentent aux quatre coins du monde, avec différentes motivations.

Daesh est un groupe connu, voulant se faire passer pour un état, qui réunit les caractéristiques « ethnique », « confessionnel », « social », « armé ».
En effet, les tenants du système islamique s’acharnent depuis des siècles à imposer au monde leur « religion » se voulant universelle. Ils sévissent donc pour leur religion, par leur religion puisqu’ils utilisent les préceptes moyenâgeux qu’ils maintiennent immuables depuis quatorze siècles, et contre les autres religions, sans distinction. Ils se permettent même le luxe de s’entredéchirer entre factions de leur secte. Mais toujours pour imposer leur propre lecture de l’histoire, de leurs textes intangibles puisque sacrés – car « révélés » – pour imposer leur « vraie religion », leur « vrai dieu » !

Ce qui est grave, ce sont les incessants bruits de bottes un peu partout dans le monde, ces quantités de morts pour rien, sans autre résultat que d’affaiblir maints pays pour des résultats nuls, alors que le réel danger n’est pas à l’extérieur, mais à l’intérieur même de leurs frontières (si tant est qu’elles existent).

Ce qui est grave, ce sont tous ces gens qui restent sourds aux alertes lancées depuis des lustres, tous ceux qui, au lieu de regarder la lune qu’on leur montre, demeurent les yeux fixés sur le doigt qui la désigne. Car il ne faut pas croire qu'il puisse y avoir une guerre mondiale contre le terrorisme. Il y a un peu partout des foyers de guerre pouvant potentiellement mener à leur mondialisation. Et EN PLUS, le terrorisme.

Ce qui est grave, c’est que nos gouvernants fassent entrer sans discernement cette marée humaine, considérant ces troupes de jeunes hommes de 18 à 30 ans en excellente forme physique comme des « réfugiés », politiques, climatiques ou autres, en fermant les yeux sur le fait que les femmes et les enfants n’y sont présents qu’à 10 ou 15% seulement. Il ne s’agit donc pas de familles. Pourquoi ces individus ne restent-ils pas dans leurs pays, au Mali par exemple, alors que ce sont nos soldats qu’on y envoie pour s’y faire tuer à leur place ?

Et ce qui est grave pour nous Français, ce sont les propos révélateurs, lourds de sens et de conséquences, tenus par le Général Pierre de Villiers à Macron en 2017, peu de temps avant qu’il ait été poussé à la démission par ce dernier :
« Si ça pète dans les banlieues, on n’est pas capable de faire face, on n’a pas les moyens de faire face, on n’a pas les hommes ».

Car il y a gros à parier que la cinquième colonne profitera d’une guerre, hors de notre sol, mais à laquelle la France sera mêlée d’une façon ou d’une autre, pour se soulever, sortir les armes des caches disséminées sur le territoire et pas seulement des caves des banlieues, prendre le contrôle de tout ce qu’il leur sera possible, et d’imposer leur loi absurde et cruelle partout où cela leur sera possible.

Il sera alors trop tard pour tous ceux qui n’auront pas su ni voulu voir le réel danger qui se rapproche.
Ils ne pourront pas prétendre ne pas avoir été prévenus.


Dharma
Dharma

Messages : 74
Date d'inscription : 17/11/2019

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Revenir en haut


 
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum